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Blandine Lacroix
Psychologue
Enfants - Adolescents
Adultes - Parents
Adultes - Parents
6 chemin de la Grabottière
1er étage
69570 DARDILLY
06 17 56 06 88
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formations
- Diplomée à l'universite Paul Valéry (Montpellier 3) en 2005 (Master 2 de psychologie "acquisition et gestion des connaissances et des conduites", spécialisée dans l'évaluation des troubles du comportement chez l'enfant et l'adolescent)
- Licence obtenue à l'Universite Lumière (Lyon 2) en 2003
- Formatrice aux gestes de Premiers Secours (au sein de la Croix Rouge Française) depuis 1999 : encadrement pédagogique des groupes de formations (scolaires, grand public, professionnels)
- DIU THERAPIES COGNITIVES ET COMPORTEMENTALES, à l'Université Lyon 1 2008 (en cours)
- Formatrice au soutien psychologique à la Croix Rouge Francaise (2008)
• Qu'est ce qu'un psychologue ? Quelles sont ses fonctions, ses compétences ?
• Pourquoi consulter un(e) psychologue
• Les compétences du psychologues : savoir; savoir faire et savoir etre
• Pourquoi consulter un(e) psychologue
• Les compétences du psychologues : savoir; savoir faire et savoir etre
Souvent, le métier de psychologue effraie. Il fait douter de ce que l'on est, de ce que l'on pense. Les gens craignent le psy parce qu'il va nous analyser et se disent souvent mal à l'aise en sa compagnie. Sans doute que cette crainte a un fondement empirique. Je souhaite néanmoins apporter ma vision de cette profession.
Tout d'abord, l'analyse à laquelle procède en effet le psychologue ne doit pas être sauvage, c'est à dire dénuée de son contexte et de sa finalité. Il me semble important de rappeler que l'objectif de l'analyse est d'aider un patient à se sentir mieux. Analyser pour analyser et se faire plaisir à interpréter pour mettre en avant ses notions de psychologie est aussi dangereux que stérile.
Avant de procéder à la moindre analyse et de mettre en lien le contenu des propos tenus de son patient, le psychologue doit déjà avoir la capacité à écouter. Savoir écouter n'est pas inné. L'écoute clinique est une compétence en elle-même qui s'acquiert et qui se travaille avec l'expérience. Dès lors, on comprend que raconter un épisode de sa vie à un proche (aussi sérieux et aidant soit-il) n'est pas la même chose que de le raconter à un professionnel de la santé mentale. Le psychologue, en écoutant, a le devoir de faire abstraction de ses jugements de valeur et d'écouter avec empathie, ce qui ne peut pas avoir lieu avec ses proches. Enfin, l'analyse que le psychologue pourra dégager de ce qu'il aura entendu et écouté lui servira pour aider le patient à continuer à exprimer sa souffrance (ou sa difficulté). Pouvoir dire sa souffrance à travers des mots est déjà une étape fondamentale. Cela signifie en effet que le patient a pris conscience de cette souffrance, mais la simple prise de conscience est rarement suffisante pour aller mieux. Le rôle du psychologue va être de l'aider par différentes méthodes à dégager des possibilités de changement (thérapies).
Tout d'abord, l'analyse à laquelle procède en effet le psychologue ne doit pas être sauvage, c'est à dire dénuée de son contexte et de sa finalité. Il me semble important de rappeler que l'objectif de l'analyse est d'aider un patient à se sentir mieux. Analyser pour analyser et se faire plaisir à interpréter pour mettre en avant ses notions de psychologie est aussi dangereux que stérile.
Avant de procéder à la moindre analyse et de mettre en lien le contenu des propos tenus de son patient, le psychologue doit déjà avoir la capacité à écouter. Savoir écouter n'est pas inné. L'écoute clinique est une compétence en elle-même qui s'acquiert et qui se travaille avec l'expérience. Dès lors, on comprend que raconter un épisode de sa vie à un proche (aussi sérieux et aidant soit-il) n'est pas la même chose que de le raconter à un professionnel de la santé mentale. Le psychologue, en écoutant, a le devoir de faire abstraction de ses jugements de valeur et d'écouter avec empathie, ce qui ne peut pas avoir lieu avec ses proches. Enfin, l'analyse que le psychologue pourra dégager de ce qu'il aura entendu et écouté lui servira pour aider le patient à continuer à exprimer sa souffrance (ou sa difficulté). Pouvoir dire sa souffrance à travers des mots est déjà une étape fondamentale. Cela signifie en effet que le patient a pris conscience de cette souffrance, mais la simple prise de conscience est rarement suffisante pour aller mieux. Le rôle du psychologue va être de l'aider par différentes méthodes à dégager des possibilités de changement (thérapies).
Parce que l'on rencontre des difficultés d'apprentissage, des difficultés relationnelles avec les membres de sa famille et les autres qui compromettent notre réussite scolaire et sociale. Décider d'aller voir un psychologue, c'est faire le choix de bien vouloir identifier ses difficultés et leurs enjeux. Tout le monde n'a pas systématiquement besoin d'un psychologue pour faire face à un problème, mais, dans certains contextes, son aide peut être bénéfique pour pouvoir s'engager dans un processus de changement, en vue de résoudre les difficultés rencontrées.
En général, on entend souvent dire que les "psy" c'est pour les fous. Il n'est cependant pas besoin d'être "fou" pour nécessiter une consultation. Cette idée reçue semble être restée ancrée dans les esprits et je souhaite rappeler que cette représentation est largement dépassée.
De l'école primaire à l'université, un enfant ou un adolescent se heurte à des difficultés, qui peuvent s'avérer nocives pour sa vie future s'il ne parvient pas à les régler. L'enlisement dans une situation pathologique peut générer des troubles sérieux pour son intégration sociale et professionnelle ultérieure.
Parfois, il ne peut s'agir que d'une mauvaise période qui se règle, et ce, fort heureusement, en très peu de temps. Parfois, la mauvaise période dure et s'enlise et génère une souffrance psychologique pouvant devenir pathologique, violente, dangereuse pour le jeune et son entourage. Il peut être alors nécessaire de consulter un professionnel pour l'aider à les identifier et à trouver des moyens et des méthodes pour changer ce qui ne convient plus. La prise en charge peut être longue ou courte, selon la situation donnée.
Faire la démarche de consulter, c'est avant tout accepter d'affronter ses difficultés personnelles (accompagnés de leurs parents pour les jeunes) et s'engager dans un processus de changement.
Les situations rencontrées sont nombreuses et de ce fait, le champ d'intervention du psychologue est vaste et implique une grande diversité de ses méthodes. C'est pourquoi, il est important que chaque patient puisse choisir sa/son psychologue qui lui convient, par affinité évidement, mais aussi en fonction de ses besoins et de ses attentes particulières. De ce fait, je propose un premier entretien gratuit, comme première rencontre pour s'assurer que le professionnel pourra répondre à la demande et que les méthodes énoncées et proposées conviendront. La première garantie d'un travail de qualité est la possibilité d'un travail dans une relation de confiance réciproque.
En général, on entend souvent dire que les "psy" c'est pour les fous. Il n'est cependant pas besoin d'être "fou" pour nécessiter une consultation. Cette idée reçue semble être restée ancrée dans les esprits et je souhaite rappeler que cette représentation est largement dépassée.
De l'école primaire à l'université, un enfant ou un adolescent se heurte à des difficultés, qui peuvent s'avérer nocives pour sa vie future s'il ne parvient pas à les régler. L'enlisement dans une situation pathologique peut générer des troubles sérieux pour son intégration sociale et professionnelle ultérieure.
Parfois, il ne peut s'agir que d'une mauvaise période qui se règle, et ce, fort heureusement, en très peu de temps. Parfois, la mauvaise période dure et s'enlise et génère une souffrance psychologique pouvant devenir pathologique, violente, dangereuse pour le jeune et son entourage. Il peut être alors nécessaire de consulter un professionnel pour l'aider à les identifier et à trouver des moyens et des méthodes pour changer ce qui ne convient plus. La prise en charge peut être longue ou courte, selon la situation donnée.
Faire la démarche de consulter, c'est avant tout accepter d'affronter ses difficultés personnelles (accompagnés de leurs parents pour les jeunes) et s'engager dans un processus de changement.
Les situations rencontrées sont nombreuses et de ce fait, le champ d'intervention du psychologue est vaste et implique une grande diversité de ses méthodes. C'est pourquoi, il est important que chaque patient puisse choisir sa/son psychologue qui lui convient, par affinité évidement, mais aussi en fonction de ses besoins et de ses attentes particulières. De ce fait, je propose un premier entretien gratuit, comme première rencontre pour s'assurer que le professionnel pourra répondre à la demande et que les méthodes énoncées et proposées conviendront. La première garantie d'un travail de qualité est la possibilité d'un travail dans une relation de confiance réciproque.
Les compétences requises pour pratiquer la psychologie sont nombreuses. J'ai choisi de lister celles qui étaient les plus fondamentales à mon sens, qui garantissent le sérieux du travail réalisé.
- Capacité à réaliser une écoute clinique du patient dans le respect de la personne.
- Maîtriser les outils des différents méthodes proposées (les différents tests pour réaliser un bilan psychologique complet, par exemple).
- Compétences pédagogiques : savoir définir un objectif de travail et les méthodes pour l'atteindre en adéquation avec les besoins du patient.
- Capacité à se remettre en question et remettre en cause les outils et méthodes de travail et à les adapter, si nécessaire.
- Capacité à rechercher régulièrement à améliorer et perfectionner ses outils et ses méthodes de travail.
- Assurer la pleine disponibilité pendant une consultation (physique, matérielle et psychique) pour recevoir le patient.
Blandine Lacroix - Psychologue
6 chemin de la Grabottière - 1er étage - 69570 DARDILLY - 06 17 56 06 88
Numéro SIRET : 508 953 874 00015 / ADELI : 69 93 1331 8
Création : http://www.amocrea.com
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